Bienvenue
à l'UODC

Pour accéder à ce contenu, merci de vous identifier :

+ de 400 nouvelles vidéos par an

Trouvez au moins
5 réponses
à vos questions de travail

Un minimum de 2 caractères est nécessaire.
Jean-Marie Luttringer
Dans le domaine : Compétences
Vendredi 24 janvier 2025 Pertinence d’un droit de l’éducation permanente ? Chronique n° 193 de Jean-Marie Luttringer La société civile au secours de la démocratie représentative qui est en grande souffrance ! Après avoir consacré la chronique 191 à la contribution de l'éducation populaire à la construction de la République et à celle de la démocratie depuis 1789 (rapport Condorcet), cette deuxième chronique explore la pertinence et la faisabilité d'un droit effectif - qui fait aujourd'hui cruellement défaut - à l'éducation permanente pour tous. La dernière chronique de cette trilogie sera consacrée aux potentialités qu'offre le renouveau en France et en Europe des universités populaires.

Le Synofdes et la Fédération nationale des Urof, qui représentent pour l’essentiel des associations de formation professionnelle et d’éducation populaire à but non lucratif, qui appartiennent à l’univers de l’économie sociale ont pris l’initiative de la création d’une « conférence permanente destinée à nourrir et porter politiquement leur vision d’une formation professionnelle émancipatrice et moins adéquationiste que ce qui est assigné à l'écosystème actuellement ». « Nous portons des visions à long terme par rapport à la société, parce qu’on estime qu’on participe à sa transformation à tous les niveaux (…). On part de l’individu. Il faut amener des outils à l’individu pour qu’il ait des choix éclairés. »

Deux récents rapports du CESE, objet de la chronique 1913 , l’un consacré à l’éducation populaire au XXIe siècle , l’autre au bénévolat et à l’engagement citoyen, développent la même vision sociétale et émancipatrice de l’éducation des jeunes et des adultes sortis du système scolaire.

Les deux rapports ainsi que la vision du Synofdes et de la fédération des UROF soulèvent, sans l’aborder au fond, la question de la qualification et du régime juridique de ces modalités pédagogiques « formelles » proposées par des institutions éducatives officielles, « non formelles » proposées notamment diverses associations d’éducation populaire et « informelles » fondées sur l’expérience, notamment à l’occasion d’un engagement bénévole ou citoyen...

Télécharger la chronique de Jean-Marie Luttringer

Jean-Marie Luttringer, juriste, consultant en politique de formation professionnelle (JML Conseil), est l'auteur d'une intervention à l'UODC : « La nouvelle donne juridique de la formation. Ce que la loi du 5 mars 2014 va progressivement transformer », Vidéo complète n°174, Édition Février 2015.